les faces d’une même pièce

Des faits, que des faits !

Il est resté couché jusqu’à 13h. Il s’est levé. Il a allumé la télé en grignotant un bout de pain avec du fromage. Il a appelé ses copains, a joué un moment à la console avant d’aller les voir pendant 2h. Il est rentré chez lui à l’heure du repas. Il s’est assis avec sa mère et à partager le repas. Une fois terminé, il a quitté la table pour aller se préparer. Ce soir, il sort en boîte.

C’est une femme d’à peu près 40 ans. Elle mesure 1m73 et pèse 55kg. Elle a des seins généreux et de longues jambes. Sa taille est fine. Elle a de longs cheveux longs, bruns et brillants qui lui arrivent au dessous des épaules. Ses yeux noirs pétillent, son nez est petit et fin et sa bouche bien dessinée. Ses lèvres sont pulpeuses sans plus.

Il / elle crie contre son boulanger qui lui a donné un pain trop cuit. Il / elle hurle quand sa voiture refuse de démarrer. Il / elle râle parce que le café n’a pas de goût. Au bureau, il / elle donne des ordres et ne souris pas. Le soir, devant la télé, il/ elle s’énerve devant les informations.

Interprétations possibles

Qu’avez-vous pensé de ces personnages ? Que vous êtes-vous dit en lisant leur description? Les avez-vous qualifié de fainéant, de glandeur ou autre, de belle ou moche ou autre, de colérique, de caractériel (le) ou autre ?

C’est ce que nous faisons très souvent. Nous nommons un comportement, une apparence par un qualificatif. Et c’est naturel, dans le sens où notre esprit cartésien, logique nous a appris à faire cela. Sauf que cela vient juste parler de notre perception, notre représentation par rapport à l’histoire que nous nous racontons. Ce n’est pas la réalité.

Dans ces trois exemples, je n’ai fait que décrire des personnages et chacun d’entre nous avons pu mettre une idée. Et souvent, c’est de cette manière que nous faisons avec nous même. Nous vivons une expérience qui nous fera porter un jugement et ce jugement deviendra notre réalité surtout si une (ou plusieurs) expérience se reproduit. En fonction de notre histoire, nous nous en créons une dominante. Mais quelquefois cette histoire ne nous sert pas ou plus, dans le sens qu’elle nous fait plus de mal que de bien.

Pour savoir la réalité telle qu’elle est, il est nécessaire de rester au niveau de la description. Et pour se raconter une autre histoire, il peut être utile d’aller interroger celle qu’on se raconte.be378-face-cachee-de-l-icebergQuelle vision pour quelle réalité ?

Combien d’histoires vous racontez-vous qui ne permet pas à l’être beau et merveilleux que vous êtes de voir la lumière ? Combien de souvenirs viennent encore polluer votre ici et maintenant ?

Si ces questions vous interpellent, je peux vous accompagner pour que vous retrouviez l’histoire qui vous permettra d’avancer autrement…

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