J’aime donc je suis

J’aime donc je suis

Il y a des livres qui me rendent heureuse

Voici les deux derniers:

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee et La belle impatience d’Annie Lemoine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne ferai pas ici de résumé ou de “critique” parce que chacun de nous puise ce dont il a besoin et se nourrit de ce qui le touche, lui parle.

Et ce n’est pas ici le propos. Le propos est de reconnaître ce qui nous fait du bien (qui nous fait vibrer à l’intérieur).

Ces deux livres à leur manière m’ont donc touché, parlé et ils constituent désormais un élément de mon univers. Ils éclairent une part de moi-même et me disent ainsi ce que je suis en partie.

Et c’est à travers la sensation qui s’ancre en moi que je sais que je suis dans le juste pour moi: Une pression qui va du plexus à la gorge et qui gonfle, et qui gonfle.

Faire du mieux que l’on peut. Avancer, chuter parfois peut-être, se relever, recommencer, continuer, avancer encore…guidé par l’Amour…Et même si on se perd en chemin quelquefois, retrouver le sens, son sens qui ouvre vers plus de respiration, plus de clarté, plus de joie, plus de bien-être.

Un de mes auteurs préférés, Christiane Singer laisse ce vibrant témoignage dans son dernier ouvrage: Rien n’est plus essentiel que l’Amour.

L’Amour qui comprend tous les amours: l’amour de soi, l’amour pour l’autre (que l’on connait ou croit connaître), l’amour de son prochain(que l’on ne connait pas, mais que l’on connait quand même puisqu’il fait partie de la famille des humains), l’amour en l’Homme, en l’humanité, pas juste le sentiment amoureux, mais aussi celui-là…

Parfois il est bon de reconnaître la motivation de ce qui nous fait avancer… Pourquoi je fais ça?…Et d’autres fois, NON

Il n’y a de règles absolues en rien: voilà ma nouvelle devise

Faire du mieux que l’on peut. Avancer, chuter parfois…peut-être…se relever…recommencer…encore…continuer…et avancer toujours…et profiter…et savourer…et VIVRE

“Le bonheur à tout prix”

“Le bonheur à tout prix”

J’ai regardé dimanche dernier, l’émission sur la 5 qui porte le titre de cet article, et j’ai été à la fois en terrain connu, pour avoir participé ou lu nombres de formations et livres présentés, et très triste de constater ce que cette quête ouvre comme portes à de nombreux profiteurs…

Dimanche dernier, c’était aussi le jour des élections, et je fais un parallèle avec le propos de l’article et les différents partis, donc leur représentant qui nous proposent tous leurs propres visions du bonheur…

Je ne blâme pas ceux qui cherchent au travers les différentes techniques le bonheur tant espéré. Mon professeur de piano qui est un “vilain chrétien” (c’est lui qui le dit pour se moquer de moi qui ne le suis pas-chrétienne-j’adore mon professeur de piano ) m’a dit: “vous avez raison de chercher car en cherchant on peut trouver”. Mais la question essentielle à mon sens a été posée en toute fin de reportage, et je vous la propose en introduction parce que pour moi les réponses que l’on va chercher de-ci, de-là dépendent de cette définition si personnelle du bonheur.

Alors, pour vous, qu’est-ce que le bonheur?

Chacun des intervenants à qui la question a été posé a donné une réponse différente…Alors, on peut dépenser des fortunes, s’épuiser de stages en stages ou trouver un pseudo-bonheur…mais il me semble que ce que les participants au bonheur cherchent avant tout, c’est cette flamme intérieure qui éclaire si peu quelquefois, pris dans la course folle de la vie où nous nous oublions souvent. Peut-être aussi du partage, de la valorisation, de la reconnaissance

Et puis, ensuite cela m’a fait réfléchir aussi à ce qui est promis: le bonheur

Whaouh, n’est-ce pas énorme cette promesse?

Qui mieux que nous-même savons ce qui nous rend heureux?

Je crois que tout cela m’a mis en colère finalement, parce que si le bonheur est la norme, quid des émotions?

Peut-on éprouver, savoir reconnaître la joie si la tristesse n’a pas un jour pointé son nez?

Peut-on écouter une chanson, regarder un film, lire un livre et comprendre, ressentir et partager?

Tout à coup, j’ai eu peur de ce monde lisse qui pourrait apparaître, un monde de clones sans aucune aspérité, aucune différence; et très affectée de constater comment certains se servent de la fragilité propre à l’homme pour, peu importe leurs motivations, je m’en fiche, mais reconnaître que certains surfent sur cette vague me donne juste envie de crier…(hurler est plus juste) et de reconnaître aussi quels chemins j’avais empruntés, et pour certains, où je me suis fourvoyées.

RESPONSABLE, je le suis biensûr, ce qui m’amène vers VIGILENCE parce qu’ à trop chercher ailleurs qu’en moi ce qui me rend heureuse, avec qui je souhaite partager, je me suis perdue…et retrouver la source est un sacré chemin.

La colère est chez moi un très bon indicateur et je laisse désormais aux spécialistes du contrôle des émotions leur liberté d’être… je préfère le non-contrôle…

Car ce dont j’ai envie, c’est de vibrer, de vibrer par tous les pores de ma peau et de ne laisser personne me dire ce qui est bon ou pas pour être meilleur, pour être en paix, pour être …juste être.

Être qui nous sommes, n’est-ce pas ce qui ce passe à chaque instant entre le moment de notre naissance et celui de notre mort?

Le bonheur n’a pas de prix, et si on vous promet quelque chose qui s’apparente à ça contre de l’argent…ou contre n’importe quoi…FUYEZ!!!

Je veux, pour terminer, laisser la parole à mon chanteur préféré qui a chanté “C’est quand le bonheur?

Et j’espère qu’avec les deux questions posées et les réponses qui seront les votres, vous vous en approcherez jusqu’à le toucher…quelquefois…

De tout coeur

 

Coaching et massage sophro-énergétique

Coaching et massage sophro-énergétique

Avoir un espace où l’on peut être soi-même, sans jouer aucun rôle si ce n’est celui de sa vérité du moment, c’est un privilège que je m’autorise pour aller sur mon chemin au plus près de mes envies. Je vais voir un coach au rythme que je choisis . Et c’est parce que je fais cette démarche personnelle, que j’en ressens ces bienfaits, que mon activité s’oriente aujourd’hui et de plus en plus vers le coaching.

C’est ainsi que je propose un espace pour ceux et celles qui ont besoin pour un temps, d’une écoute bienveillante et sans-jugement, et pour que chacun puisse (re) donner un sens à la réalisation de soi. Il ne s’agit pas là de trouver comment être plus performant ou plus beau ou plus, toujours plus, il s’agit juste de retrouver la source de ce qui vous anime. Être soi est aujourd’hui un luxe que l’on peut s’offrir parce que notre différence, notre singularité est ce que nous avons de plus précieux.

Séparément ou ensemble en fonction du besoin et du déroulement des séances, je propose aussi un temps consacré au touché, c’est à dire un lien pour revenir au corps, au ressenti physique. Avoir la conscience de notre corps dans ces endroits douloureux peut-être et qui ont besoin de douceur, de contact, ou simplement le prolongement d’un moment de lâcher prise.

On me demande souvent  quand j’explique mon travail, ce qu’est un coach et si ce que je fais ne s’apparente pas à de la psychothérapie. Un psychothérapeute travaille sur l’histoire de la personne reliée à son enfance, Il est davantage centré sur les noeuds du passé. Un coach lui se concentre sur le ici et maintenant . Et mon activité de coach n’est pas celle qu’utilise le sportif ou comme on le voit de plus en plus pour le relooking. Ce sont pour moi des entraineurs, des conseillers.

J’ai, pour ma part, la certitude que la personne qui viendra vers moi à ses propres ressources pour trouver ce qui lui convient. J’accompagne l’élan créateur.

J’ai fait appel à un psychothérapeute comme à un coach à des moments différents parce qu’à chaque étape de la vie, les besoins évoluent. Et que ce qui est important pour moi c’est “est-ce que ce que je fais me fait du bien?”. Je suis formée et je me forme toujours parce que je ne pense détenir aucune vérité, que je souhaite rester humble dans ce que je propose et parce que je ne peux offrir que ce qui m’a touché au coeur.

Je ne détiens aucun pouvoir, je ne suis ni maître, ni gourou. Ce que j’espère pour moi c’est ma liberté d’être. Je la recherche et l’entretiens. Et parce que ce voyage au coeur de moi-même m’a fait du bien, me fait du bien, j’ai le désir  que d’autres puissent l’expérimenter.

De tout coeur

L’art du Massage

L’art du Massage

Qu’est-ce qu’un massage?

Selon la définition du dictionnaire “le petit Larousse”: action de pratiquer différentes manipulations avec les mains (presser, pétrir, pincer, etc) sur une partie du corps ou un organe.

Ca ressemble pas à de l’art tout ça et ça fait pas bien rêver…

Pourtant, quand je pratique ou que je reçois le massage, j’en ai une toute autre vision et voici laquelle:

Un massage reçu est pour moi, un moyen de me centrer sur mon corps d’abord. Et mon corps est à la fois la maison que j’habite en permanence, donc il est important pour moi qu’elle soit agréable à vivre, autant d’un point de vue extérieur, qu’intérieur, et aussi le véhicule avec lequel je me déplace dans ce monde, donc il est important pour moi qu’il soit en très bon état de marche…je n’ai pas envie d’une panne. Aussi, quand je vais me faire masser, je choisis d’aller me faire du bien en fonction des besoins qui seront variables en fonction du moment -me détendre, me vider la tête, me recentrer, m’harmoniser…- et après tout peu importe la technique si celle-ci me fait rêver (oui j’ai aussi besoin de rêver), et que la personne qui pratique le massage la maitrise, j’allais dire au-delà de la technique justement puisque celle-ci n’est qu’un enchainement de manoeuvres ayant des buts différents. J’ai aussi besoin d’une personne avec qui je serai à l’aise sans le moindre doute et en qui j’aurai confiance…je fais là appel à mon intuition ou à des signes importants pour moi comme une hygiène irréprochable.

Et c’est là que la personne qui va me masser prend une valeur capitale car j’ai besoin que celle-ci soit dans une énergie de don. C’est vraiment très important parce que sinon autant se faire masser par un robot.

Mais justement c’est un être humain, un être vivant qui en fonction de son humeur, de sa motivation, de son goût, et de sa maîtrise, peut faire du massage un moment de volupté ou une vraie catastrophe…

En tant que praticienne de massages, je me suis formée à différentes techniques en fonction des “hasards” de la vie, de mon goût personnel, et de l’écho que certains massages (où la philosophie dont ils sont issus) pouvaient avoir sur moi: C’est de cette manière que le drainage lymphatique, le massage californien, la réflexologie plantaire et les massages indiens ayurvédiques comme l’Abhyanga, le Pichauli, le dos et les 7 chakras et le Pada Prana des pieds sont entrés dans ma vie. Et puis au fur et à mesure de mes expériences tant professionnelles que personnelles, j’ai affiné mon savoir-faire en y incorporant des ingrédients qui encore une fois me” parlaient” comme l’énergétique ou encore la visualisation. Aussi, aujourd’hui le massage que je propose, et j’écris “LE” en conscience, car comme le couturier de haute couture crée le vêtement sur mesure, le Chef cuisinier crée un plat, un menu d’exception, je crée le massage “haute couture” ou “gastronomique”…

Je vous vois sourire derrière votre ordinateur.

J’ai pris ces images car ce sont deux univers que j’aime et je respecte. J’ai pris ces images parce que ce sont aussi des métiers où le prêt à porter et le prêt à consommer existent. Mais ce que je cherche à travers ma pratique, c’est donner à la personne un instant unique, fait exclusivement pour elle avec les ingrédients que je connais et que je maîtrise. De la même manière que je choisis de me faire masser par des personnes qui “vivent” le massage et non par quelqu’un qui le pratique “à la chaine” , le massage que je propose n’ira pas à tout le monde. Comme tout un chacun est libre de préférer Lagerfeld à Lacroix ou Bocuse à Marx.

Ce temps où l’on s’offre complètement avec notre intimité, notre vulnérabilité, notre être entier mérite une présence réelle et un amour inconditionnel.

C’est pour moi cela l’Art du Massage.

 

Les liens invisibles

Les liens invisibles

Une journée ordinaire…est-ce que cela existe?

J’affirme que non. Une journée est toujours extraordinaire. Et je dis bien: toujours…en PNL (programmation-neuro-linguistique), ce terme se classe dans les généralisations.

Qu’est-ce qui me fait dire cela? Avant de vous raconter ma petite histoire qui m’amène à cette affirmation, j’ai envie de vous donner des réponses du tac au tac pour répondre juste à cette question….Et d’ailleurs, tiens, je vous la pose la question avant d’aller plus en avant…

Pourquoi (pour vous) ou qu’est-ce qui fait (toujours pour vous) qu’une journée est extraordinaire? Vous pouvez prendre le temps qu’il vous plaira avant de lire la suite de cet article

-Parce qu’elle pourrait-être la dernière

-Parce que je vais prendre plaisir à rencontrer des gens que j’aime ou des personnes que je ne connais pas

-Parce que je vais créer -faire la cuisine, ranger la maison(donc créer de l’ordre), rire (donc créer de la joie),rencontrer (donc créer une relation, écrire (donc créer du rêve ou ma réalité au choix), dessiner (donc créer de l’émotion)…Bref vous l’aurez compris, nous pouvons regarder chaque moment de notre existence comme un moment de création…Respirer est l’un des plus essentiel il me semble

-Parce qu’il fait beau (ou pas)

L’important est de voir, non de ressentir l’extraordinaire, et finalement peu importe la raison car celle-ci sera différente en fonction de chacun. L’extraordinaire est à la fois personnel et universel.

Alors maintenant, ma petite histoire:

Chaque matin, j’écris, j’écris tout ce qui me traverse la tête, c’est pour moi comme un nettoyage de mon cerveau, je balaye mes pensées. Très souvent je commence par ce que je crois être une banalité, mais je ne censure rien, j’écris tout ce qui me viens et comme cela me vient sans chercher à faire beau. Et très souvent, je suis surprise de l’endroit où cela me mène…

Et ce matin, j’ai rencontré la petite fille que j’étais…Je suis partie d’une expérience récente puisque je l’ai vécu hier soir et qui m’avait contrariée, et j’ai tiré le fil jusqu’à me rendre compte que la tension que cette expérience avait suscitée, me renvoyait en fait dans les méandres de mon enfance blessée.

Je ne dis pas par là que mon enfance (en général) a été bléssée, mais comme pour tout un chacun sur terre – et c’est ce qui nous relie- j’ai vécu des expériences qui ont provoqué chez moi des émotions en rapport avec ma perception…Et si de cette perception, pour X ou Y raison, mais très souvent pour nous protéger- nous en faisons une croyance, il se peut qu’en grandissant celle-ci se réactive indéfiniment jusqu’à ce que nous la voyons enfin…Je parle ici de croyances limitantes, car certaines permettent au contraire notre expansion.

Et là tous les liens invisibles ont fait jour, ou comme a dit Norbert, lundi soir dans l’émission Top Chef, “les pièces du puzzle se sont assemblées”.

Alors, biensûr, il faut du courage pour aller rencontrer cette émotion et puis aussi c’est possible quand c’est le bon moment pour soi, mais ce qu’il y a de merveilleux, d’extraordinaire c’est cette sensation de libération

Ce matin, après être passée par les pleurs, je suis allée guérir la petite fille que j’étais (matérialisée par un jolie poupée de chiffon que ma fille Elsa m’a prêtée cette semaine…pas de hasard…juste le bon moment) et en adulte que je suis ,j’ai trouvé la solution pour vivre au mieux des situations qui pourraient provoquées le même genre d’émotions…Le but n’étant pas de ne plus avoir d’émotions, mais au contraire de les reconnaître pour qu’elles servent la qualité de l’expérience et pas l’inverse.

Pourtant, j’ai remarqué que, très souvent quand je libère un blocage, je n’ai plus à vivre d’expérience similaire…La vie s’élargit.

Et il existe bien des moyens pour élargir sa vie:  seul, et souvent accompagné…Demander de l’aide quand seul, on n’y arrive pas et que l’on souhaite “élargir” sa vie est aussi possible…j’accompagne ce genre de démarche et je peux le faire parce que moi-même, je ne suis pas seule, même si dans l’exemple précédent, vous pouvez pensez le contraire (ou pas). C’est parce que je prends soin de moi que je peux prendre soin de l’autre…C’est ma croyance :D

Et quand je suis ainsi, avec mon coeur ouvert, dont il émane une forme d’amour immense, alors là, je sais qu’ une journée est toujours extraordinaire.

L’histoire que je vis

L’histoire que je vis

“Combien de chance crois-tu que nous avons de nous rencontrer…L’important, c’est que rien n’est prévisible.”

L’histoire de chacun façonne notre réalité. Elle nous emmène vers des sentiers, des chemins, des routes, des autoroutes, nous fait voir des paysages et nous fait faire des rencontres.

Et c’est au fil de cette balade, promenade, course, randonnée que notre histoire s’écrit…

Il y a 10 ans, parce que dans mon histoire professionnelle, croyais-je ou voulais-je croire, je souhaitais “aider au mieux” les personnes qui me livraient leur intimité dans le cadre d’un soin esthétique, j’ai voulu me former à la relation d’aide. Au même moment, synchronicité quand tu me tiens, je rencontrais Loriane Peloso qui exerce le shiatsu avec une approche globale de l’être, grâce à qui j’entamais un travail sur moi pour me sortir d’une maladie qui me tuait à petit feu depuis près de 20 ans: l’anorexie/boulimie .

Et c’est ainsi que d’un désir d’aider les autres , j’allais apprendre d’abord à m’aider moi-même.

J’ai commencé par un travail de groupe sur plusieurs week-end, qui fut le premier pas vers la reconnaissance de la maladie et la volonté de m’en sortir.

Ma vie personnelle et professionnelle étant mêlée, je me tournais très vite vers une formation certifiante en relation d’aide auprès d’ARTEC à la suite de laquelle j’entamais un psychothérapie auprès d’Agnès Pin Delacroix, spécialiste Gestalt durant une année.

Ce travail d’introspection, de recherche personnelle, d’acceptation, de deuil, d’espoir et de Vie m’a permis de guérir de la maladie, et aussi de m’aimer et d’aimer, autrement, mieux, de vivre mieux aussi…tellement mieux.

Depuis 2002 où j’ai repris mon activité d’esthéticienne, entrecoupée par un interlude d’une année en tant que vendeuse en boulangerie/chocolaterie et une autre comme secrétaire médicale, je n’ai cessé d’élargir mon horizon tout en cherchant dans mes profondeurs.

Au cours de cet itinéraire, Je suis allée faire un stage auprès de Sarah Sériévic, dont j’avais lu le livre “Rompre avec nos rôles” . Et je souhaitais, sans raison particulière mais par intuition, travailler auprès d’elle. Je ne fus pas déçue et j’abordais grâce à son travail, le psychodrame que je retrouverais plus tard et d’une autre manière avec les constellations familiales auprès de Daniela Conti.

Après une lecture dans psychologie magazine qui décrivait le travail de Vanina Gallo, et grâce à l’invitation de mon amie Stéfani Debout, j’aillais suivre deux formations “Puissance et Réussite” et “Image de soi” qui m’ouvriraient encore d’autres portes sur le chemin de mon épanouissement.

Je suis également devenue praticienne PNL après une année d’étude et 2 stages auprès du Cerfpa à Saint Laurent du Var.

A chaque “problématique” reconnue, j’allais trouver la personne qui me semblait la plus juste pour moi, pour m’aider à avancer sur mon chemin. C’est de cette manière, que j’ai fat la formation “Argent” et “Visibilité” auprès de Chine Lanzmann.

Au mois de mai dernier, alors que je traversais une période de doute, j’ai eu la chance d’être “coachée” à la fois par Chine Lanzmann et par Vanina Gallo, ce qui m’a permis de retrouver l’élan extérieur, la vibration intérieure, et aussi de reconnaitre les étapes de vie susceptibles de fragiliser.

C’est en 2008, que j’ai ouvert l’institut actuel, riche de mon expérience, de mes formations, et de ma vision de l’esthétique.

Au cours de mon parcours, je me forme en permanence, c’est pour moi, un besoin essentiel pour nourrir la personne que je suis. Je souhaite apprendre pour transmettre. Donner ce que j’ai reçu.

Et c’est ainsi que j’ai choisi la formation Coaching avec Woman Impact pour améliorer mon savoir-faire, rester curieuse et ouverte, acquérir de nouvelles compétences que je pourrais restituer ensuite à ma façon. J’apprends de ma propre expérience et de celle des autres participantes…

Mon histoire personnelle, à travers un incident de santé, au mois de novembre dernier, m’a mise sur la route de Jean-Paul Durand, thérapeute systémique,approche centrée sur les compétences, avec l’aide de qui je “co-crée” ma pérégrination. “On ne peut pas aider les autres, si on ne commence pas par soi-même.”

Ce chemin-là m’amène aujourd’hui, à proposer à ma manière un accompagnement fait:

-d’écoute nécessaire à un travail d’introspection

-Des outils divers appropriés en fonction de chacun, que j’ai vécus, ressentis, assimilés au fil de mon expérience comme la respiration, la visualisation, la lecture intuitive, le jeu de rôle, le dessin, le collage, l’écriture…pour nourrir la partie créatrice

-Des outils plus théoriques pour avancer sur le chemin de l’épanouissement.

Et parce que je crois aux signes, aux rencontres, je vois dans celle que j’ai faite avec Yaël Roche l’opportunité de proposer à Grenoble un accompagnement pour ceux et celles qui désirent

-découvrir et exprimer leurs potentiels

-(re)trouver leur confiance en soi

-libérer leur Créativité

-(re)trouver une image de soi valorisée

-conquérir leur bien-être

L’histoire de chacun s’écrit chaque jour, chaque heure, chaque seconde…Et chacun a la possibilité de l’écrire à sa manière.

L’histoire d’une jacinthe

L’histoire d’une jacinthe

Il m’a été confié par les lois du destin le bulbe d’une jacinthe.

Il était surmonté de 6 feuilles vertes et courtes comme l’herbe d’un gazon entretenu, vu au microscope, qui abritaient les prémices d’une fleur.

J’accueillis cette promesse avec joie, et le désir d’accompagner le mieux possible la croissance de la dite plante.

Je l’ai donc placée dans un endroit qui me semblait être juste et pour la plante et pour moi. Je l’ai arrosée par rapport au besoin et j’ai observé sa transformation. Quel privilège!!!

En très peu de temps, une semaine à peine, la fleur et les feuilles ont grandi d’une manière fulgurante, à tel point qu’un matin, j’ai retrouvé la plante couchée…

Je me suis dit alors, en projetant ma propre croissance sur celle de cette fleur que pour moi, il était préférable de grandir moins vite afin de ne pas tombée de haut. C’est l’enseignement que j’en tire, fruit de l’observation et de mes croyances internes. Il se peut qu’un jour je prenne conscience que ces croyances sont limitantes et que j’envisage un travail pour les remplacer…mais ce n’est pas l’objet de cet article…;)

Pour revenir à ma plante, je me suis dit encore – oui, je me parle pas mal :D – Les racines doivent être solides. Ce sont elles qui permettent à la plante, si elles sont saines, de se projeter vers le ciel. Et puis le terreau doit être fertile, le terreau qui nourrit les besoins et qui permet la croissance.

Et puis comme je n’ai pas envisagé de la changer de pot, mais de la mettre dans un récipient plus lourd pour fortifier son assise, j’ai choisi de lui apporter un pinceau en guise de tuteur  afin de lui permettre de retrouver dans sa verticalité.

Le lendemain , elle avait choisi une autre direction…et j’ai déplacé le pinceau pour l’accompagner dans son choix car celui-ci lui appartient . elle peut, de cette manière, exprimer toute sa Beauté.

C’est ainsi que je propose mon travail de coach en réalisation de soi: j’accompagne les personnes  à découvrir leurs ressources pour qu’elle choisisse leur vie. Je suis à la fois un regard et un outil qui permet la croissance jusqu’au jour où la personne est assez “forte” pour continuer sans moi. Et j’ai l’honneur d’assister à une éclosion.

La fleur est déjà belle intrinsèquement, et quand la beauté est à la fois visible et partagée, alors j’éprouve un immense bonheur.

C’est pour moi un double trésor que d’être dans la réalisation de son potentiel: Pour soi d’abord et pour l’autre ou les autres ensuite car acquérir conscience, confiance, liberté d’être offre notre vérité, notre authenticité au monde dans lequel nous vivons tous.

Nettoyage de printemps

Nettoyage de printemps

Dans une semaine le printemps, la nature s’éveille après les longs mois d’hiver…C’est le moment d’apporter à notre corps physique le nettoyage de printemps...cette expression populaire qui nous invite à dépoussiérer notre intérieur peut s’appliquer aussi à nous êtres humains qui habitons notre corps. Quelle fée du logis êtes-vous pour vous?

D’abord, il s’agit d’éliminer ce qui encombre: comme nous le ferions pour notre maison…

Ensuite, il est nécessaire d’aérer en ouvrant en grand les fenêtres pour laisser rentrer l’air frais et laisser sortir l’air viciés des maisons fermées -ça vaut aussi pour ceux qui vivent en appartement-

Enfin, laver les sols, les tapis, les rideaux et les carreaux, ce qui apportera lumière, fraicheur et une sensation pure de bien-être.

Remettre de l’ordre dans sa maison pour se sentir bien chez soi et profiter pleinement de la saison qui arrive.

Dans le concret, votre nettoyage dépendra de l’état de votre intérieur. Avez-vous accumulez tout l’hiver, stocké? Certains dans leur hibernation entassent et ne pensent pas forcément au rangement, d’autres préfèrent ranger un minimum…donc ce sera vraiment en fonction du besoin que le choix du nettoyage se fera….Certains auront besoin d’aide: détox chez un naturopathe par exemple, d’autres écouterons leurs sens afin d’entendre leur rythme biologique…

Et puis l’alimentation pourra aussi se mettre au diapason des étals du marché -regarder ce qui est localement produit et d’une manière respectueuse de la terre, c’est se respecter soi-même- Profiter des beaux jours pour dégourdir les corps enfermés sous des couches de vêtements.

Se faire plaisir, rire, partager…Chacun sa recette pour laisser rentrer le printemps dans sa maison. Les soins en institut peuvent en faire parti…En ce moment, recrudescence d’épilations…C’est signe que le printemps arrive;).

Quoiqu’il en soit, un nettoyage de printemps nettoie en profondeur….et laisse la place aux chants des oiseaux et aux fleurs…

Bon nettoyage à vous! :)

Une porte ouverte sur d’autres possibles

Une porte ouverte sur d’autres possibles

8 jours pour expérimenter ce qu’il se passe en modifiant une habitude.

Vendredi dernier j’ai fait l’expérience d’éliminer de ma vie la lecture et internet.

Des formes d’habitudes de vie que j’ai mis en place et dont je n’avais jusqu’alors pas plus conscience que ça…

Que se passe-t-il si je ne lis pas et si je ne vais plus naviguer sur internet?

Et bien, une porte vers d’autres possibles s’ouvre.

Parce que qu’est-ce que je choisis quand je ne lis pas et quand je ne vais pas sur internet?

D’abord, j’ai été surprise de constater que pour moi la lecture pouvait s’apparenter à une addiction. Ensuite, j’ai été enthousiasmée de pouvoir avoir accès à des choix différents

Alors, qu’ai-je fait davantage?: réfléchi,médité, dessiné, joué du piano et cuisiné

C’est surprenant aussi de s’apercevoir que c’est difficile de laisser place au vide…je m’en suis rendu compte quand au moment de passer à table le midi où je suis seule et où je pourrais profiter pleinement de mon repas face à moi-même, j’ai allumé la télévision, ce que je n’ai fait pas en tant normal puisque soit je lis, soit je vais sur internet en même temps que je mange.

Une semaine où volontairement, je me coupe des réseaux sociaux et où j’ai peur de rater quelque chose ou de me faire oublier…La vie continue avec ou sans nous. Le monde tourne toujours…c’est la seule vérité

Alors pour moi, j’en arrive à la conclusion que la seule chose que nous détenons, c’est notre propre vie et comment nous voulons l’organiser.Quelle est l’utilité de ce que nous choisissons de faire ou pas? C’est ce qui crée notre réalité. Est-ce que cela signifie que tout est illusion?

Illusion: perception, interprétation, apparence,jugement,croyance…c’est ce qui participe de notre propre monde mental…

Cela pourrait être décourageant, mais je préfère y voir cette porte ouverte sur tous les possibles parce puisque je crée ma réalité, à quoi cela me sert d’avoir peur d’oser, de m’interdire ce que j’aime, de tester autrement…

Rester dans nos habitudes nous limite à un monde étroit, en changer nous ouvre aux possibles….et ça c’est tellement excitant parce que c’est la preuve que nous sommes en vie…Et la vie, c’est un cadeau précieux

 

 

Une balade en montagne

Une balade en montagne

Quand une balade en montagne se transforme en leçon de vie…

Chaque matin, je pars avec mon chien pour l’aérer un peu…Ce matin là, j’avais du temps, alors j’ai choisi de balader plus loin, de m’enfoncer un peu plus dans l’espace naturel, de sortir des sentiers battus.

Je voudrais dire ici que je ramasse les selles de mon animal, par esprit de citoyenneté, et je suis vraiment heureuse d’accomplir ce geste, surtout quand je vois les dégâts visuels occasionnés par toutes ces déjections laissées au bord des chemins, sur la neige blanche……..

Nous nous éloignions de plus en plus de la civilisation pour pénétrer le milieu sauvage, où seuls les bruissements de mes pas et le chant des oiseaux accompagnaient notre pérégrination.

Nous montions un peu plus haut pour profiter plus longtemps du calme et de la beauté .

Et puis, mon objectif premier ayant été accompli, je décidais de rentrer à la maison.

Plus de chemin à suivre, mais des pas nous signalaient un passage précédent.Des pas et des trous…Le soleil avait rendu la couche neigeuse fragile, et par certains endroits je pouvais m’enfoncer jusqu’en haut de la cuisse.

Un souvenir m’est revenu, quand déjà j’avais emprunté cet itinéraire et où j’avais résisté, lutté jusqu’au bout pour me sortir du piège de la neige…

Cette fois, je me suis dit: “Je ne suis pas obligée de souffrir, je peux faire autrement. Je peux changer ma direction…j’ai mon but -rentrer chez moi-… que le chemin soit le plus agréable pour moi…et pour mon chien!”

Alors, au lieu de batailler avec l’élément naturel, au lieu de continuer sur la trace déjà inscrite, au lieu de m’acharner, j’ai choisi de me mettre sur les fesses et sur le dos afin de glisser jusqu’au chemin en contrebas. j’ai accepté ce qui était présent, et à partir de là, j’ai pu trouver la meilleure solution pour moi.

Quand je suis revenue sur la stabilité du sol, un joie immense m’a envahie parce que j’avais compris qu’il n’est pas nécessaire de lutter, de se faire du mal, de s’obstiner…Cette expérience m’a donné des clefs pour une vie meilleure….Le sens de l’invisible se cache dans le concret de nos vies….Soyons attentif à ce que nous vivons car souvent, si nous sommes ouvert, à l’écoute, chaque instant nous permet d’évoluer….

Merci à la vie de me faire de si jolis clins d’oeil . Et merci à moi de savoir les regarder ;)